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    MATA ASHITA

    TOME 1 

      


     

    C'est la rentrée des classes pour Towa Momiji et ses camarades. Mais, alors qu'elle marchait en compagnie de ses amies, elle aperçoit un garçon qui finit par lui tomber littéralement dessus ! Elle apprend alors qu'il s'agit de Nozomu Hyoudou, un délinquant qui fréquente le même établissement qu'elle…

     


     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.   

    Mata Ashita nous offre une histoire simple mais pourtant tellement agréable et reposante à lire. Les dessins y sont tout d'abord pour beaucoup, c'est le cas de le dire. Puis surtout, cette couverture.. Elle m'éblouit réellement. Les personnages de Murata Mayu grâce à ses coups de crayon me semblent vraiment réels et j'ai toujours cette impression de différence par rapport aux dessins de beaucoup de mangakas.

     

    Comme expliqué dans le résumé, nos deux héros se percutent et ce genre de clichés peuvent énerver.. Mais non, ça n'est ni trop ni pas assez. Notre héroïne est quelqu'un de simple et possède sa petite particularité de rougir énormément face à certaines situations, tout comme notre héros. J'ai bien aimé ce petit lien. A vrai dire, ayant déjà lu le début de Shooting Star Lens, je sais d'avance qu'avec cette mangaka, il ne faut pas s'attendre à des choses super-recherchées mais elle réussit tout de même à tourner ses histoires tellement bien et ce petit plus qu'elle ajoute à ses personnages m'a apporté un petit sourire. En plus de ça, Nozumu n'est pas le délinquant ultracliché, Dieu merci ! Lui aussi est quelqu'un de simple, il vit sa vie. On ne peut pas spécialement empêcher les gens de nous aimer puis, il n'est pas non plus idolâtré.. Contrairement au second lead qui est également extrêmement bien dessiné et qui bizarrement ne m'agace pas (team Nozomu).

     

    L'auteur a également concocté une bande respective à chaque héros et pour le peu qu'on les voit, ils sont également plutôt attachants. Petit plus : on ne rencontre pas souvent dans des mangas un gars avec un masque noir ! J'espère en apprendre plus sur la bande du héros en tout cas.

     

    Ce premier tome apporte donc une histoire simple, sans réelle complication mais qui avance d'une façon agréable et absolument pas ennuyante.

     

     

     

     


     

     

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  • LOVE, BE LOVED, LEAVE, BE LEFT

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    Yuna est une collégienne quelque peu triste puisque sa meilleure amie depuis son enfance, Sacchan, vient de déménager loin de chez elle. Il y a longtemps, Yuna s'était confiée à son amie sur l'amour qu'elle portait à un prince venu d'un livre. C'est en repensant à ce souvenir qu'elle croise dans la rue un jeune homme qui semble ressembler à ce fameux prince. Plus tard, près d'une gare, une jeune femme agrippe l'épaule de Yuna et lui demande un peu d'argent, ayant oublié son porte-feuille. En échange, l'inconnue lui donne un bracelet en gage pour le lendemain.

    Après avoir longuement discuté, Yuna découvre rapidement que sa nouvelle voisine n'est autre que cette inconnue, Akari, et finissent toutes les deux par s'entendre bien que leurs caractères soient opposés, même en matière d'amour. En effet, cette dernière fait la rencontre de Kazuomi, un ami de Yuna et tombe rapidement sous son charme. Quant à Yuna, tout s'écroule lorsqu'elle recroise son fameux prince Rio chez Akari ! Comment vont se dérouler leurs années de lycée ?

      


     

    Les spoilers sont entre crochés (surlignez-les pour les lire), lisez donc sans craintes.

    Quel pur bonheur de me retrouver face à une nouvelle œuvre de Sakisaka Io, et c'est bien dès les premières pages que mes yeux se sont retrouvés ravis. Ses dessins sont tellement beaux. Je pense sincèrement que c'est ce qui me fait le plus accrocher à ses histoires, en plus des scénarios simples qu'elle écrit mais qui possèdent toujours un certain sens et qui ne semblent pas improvisés. Ma plus grande crainte avant d'ouvrir ce premier tome était de me retrouver face aux sosies de Futaba et Kô, les deux personnages principaux de son précédent manga, comme m'ont déjà fait la mauvaise surprise beaucoup d’œuvres. Et bien non ! Les traits sont similaires mais on sait amplement faire la différence, et niveau caractère également pour mon plus grand plaisir. Désormais, on ne se retrouve plus face à une Futaba forte mais à une Yuna qui a un peu de mal à se lancer tête baissée dans les actions qu'elle entreprend.

     

    Dès le premier chapitre, on se retrouve face à deux petites héroïnes bien mignonnes. Ces deux-là se croisent dans une simple gare et les circonstances feront qu'elles se découvrent habiter dans le même immeuble. Nouvelles amies, les deux semblent bien différentes sur certains points. La première, Yuna, semble toute fragile au niveau des relations amoureuses, à la recherche de son prince charmant qu'elle retrouve souvent dans les manga. De nature discrète, marchant souvent la tête baissée, elle en est d'autant plus mignonne. Akari quant à elle respire la confiance tout en gardant sa simplicité et sa conception de l'amour est bien plus différente car selon elle, l'amour a besoin d'être entraîné, dans les deux sens du terme. Toutes deux semblent assez novices et se complètent vraiment bien suite à leurs caractères opposés.

     

    C'est bien pour cela que Love, Be Loved, Leave, Be Left possède une certaine simplicité.. Et pourtant ça n'est pas pour autant que ce manga n'arrive pas à être original, c'est bien ce qui m'a le plus conquis. Avec une ambiance légère voire plate par moments pour ce tout premier tome, il finira tout de même par nous faire rentrer grandement dans l'histoire suite à sa révélation finale : [Alors que Yuna pensait qu'Akari et son frère Rio étaient liés par le sang, ils ne sont en réalité que demi-frère et sœur et Yuna tombe peu à peu sous son charme alors que lui.. n'a que sa sœur en tête.]

     

     

     

      

     


      

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  • DEVIL'S LINE

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    Tsukasa Taira est une étudiante ordinaire. Mais un jour elle découvre que l'un de ses amis proches est un vampire meurtrier. Il est arrêté sous ses yeux par Yûki Anzai, un policier moitié humain, moitié vampire. Yûki et Tsukasa sont immédiatement attirés l'un par l'autre. Mais Yûki ne parvient pas à laisser libre cours à ses sentiments. Un groupe terroriste fait alors son apparition, son but : révéler au grand jour l'existence des vampires afin que la population humaine déchaîne sa haine contre eux.

     


      

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes. 

    Je le sentais bien ce manga et je suis heureuse de voir que je ne me suis pas trompée. Devil's Line est assez spécial dans son genre : il est clair que l'auteur n'a pas voulu faire dans la simplicité.

     

    Quelques pages et de simples phrases auront réussi à me charmer. Tout démarre dans un train : Tsukasa ne se sent pas en sécurité. Elle le sent, on l'épie.. Mais surtout, elle le sait, les vampires ne sont jamais loin. Alors que son petit ami la raccompagne chez elle, elle comprend qu'il est trop tard et que le monstre est tout près d'elle. Mais qu'est-ce qui lui prouve qu'il est celui auquel elle pense ?

     

    Devil's Line se situe bel et bien entre thriller et romance mais c'est avec surprise que j'ai pu constater à quel point l'histoire se concentre sur la relation amoureuse se formant dans ce premier tome.

     

    Le personnage d'Anzaï me semble plutôt intéressant, notamment avec sa psychologie assez énigmatique et, j'ai une grande envie de découvrir grâce à son histoire ce monde des vampires qui s'avère assez différent, notamment avec ces lois sur la reproduction, ces pulsions dites incontrôlables ou encore la nature mi-humain / mi-vampire de notre personnage principal. Quant à Tsukasa, son attitude pour le moment assez fifille, qui attend qu'on vole à sa rescousse comme avec l'histoire du prof assez pervers, ne m'intéresse pour le moment pas vraiment. J'espère voir dans les prochains tomes un personnage ne faisant pas office de décor.

     

    La couverture m'avait pas mal intrigué et finalement, je trouve qu'elle reflète bien l'aspect du manga. Les dessins m'ont quant à eux vraiment plu, surtout grâce aux nuances de gris, possédant un côté brouillon qui je le conçois, ne plaira pas à tous. Cependant, je trouve que ce côté renforce l'atmosphère pesante de l'histoire qui m'aura de temps en temps un peu perdue.

     

     

     

     

     


     

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