• LOVE, BE LOVED, LEAVE, BE LEFT

    TOME 1. 

      


     

    Yuna est une collégienne quelque peu triste puisque sa meilleure amie depuis son enfance, Sacchan, vient de déménager loin de chez elle. Il y a longtemps, Yuna s'était confiée à son amie sur l'amour qu'elle portait à un prince venu d'un livre. C'est en repensant à ce souvenir qu'elle croise dans la rue un jeune homme qui semble ressembler à ce fameux prince. Plus tard, près d'une gare, une jeune femme agrippe l'épaule de Yuna et lui demande un peu d'argent, ayant oublié son porte-feuille. En échange, l'inconnue lui donne un bracelet en gage pour le lendemain.

    Après avoir longuement discuté, Yuna découvre rapidement que sa nouvelle voisine n'est autre que cette inconnue, Akari, et finissent toutes les deux par s'entendre bien que leurs caractères soient opposés, même en matière d'amour. En effet, cette dernière fait la rencontre de Kazuomi, un ami de Yuna et tombe rapidement sous son charme. Quant à Yuna, tout s'écroule lorsqu'elle recroise son fameux prince Rio chez Akari ! Comment vont se dérouler leurs années de lycée ?

      


     

    Les spoilers sont entre crochés (surlignez-les pour les lire), lisez donc sans craintes.

    Quel pur bonheur de me retrouver face à une nouvelle œuvre de Sakisaka Io, et c'est bien dès les premières pages que mes yeux se sont retrouvés ravis. Ses dessins sont tellement beaux. Je pense sincèrement que c'est ce qui me fait le plus accrocher à ses histoires, en plus des scénarios simples qu'elle écrit mais qui possèdent toujours un certain sens et qui ne semblent pas improvisés. Ma plus grande crainte avant d'ouvrir ce premier tome était de me retrouver face aux sosies de Futaba et Kô, les deux personnages principaux de son précédent manga, comme m'ont déjà fait la mauvaise surprise beaucoup d’œuvres. Et bien non ! Les traits sont similaires mais on sait amplement faire la différence, et niveau caractère également pour mon plus grand plaisir. Désormais, on ne se retrouve plus face à une Futaba forte mais à une Yuna qui a un peu de mal à se lancer tête baissée dans les actions qu'elle entreprend.

     

    Dès le premier chapitre, on se retrouve face à deux petites héroïnes bien mignonnes. Ces deux-là se croisent dans une simple gare et les circonstances feront qu'elles se découvrent habiter dans le même immeuble. Nouvelles amies, les deux semblent bien différentes sur certains points. La première, Yuna, semble toute fragile au niveau des relations amoureuses, à la recherche de son prince charmant qu'elle retrouve souvent dans les manga. De nature discrète, marchant souvent la tête baissée, elle en est d'autant plus mignonne. Akari quant à elle respire la confiance tout en gardant sa simplicité et sa conception de l'amour est bien plus différente car selon elle, l'amour a besoin d'être entraîné, dans les deux sens du terme. Toutes deux semblent assez novices et se complètent vraiment bien suite à leurs caractères opposés.

     

    C'est bien pour cela que Love, Be Loved, Leave, Be Left possède une certaine simplicité.. Et pourtant ça n'est pas pour autant que ce manga n'arrive pas à être original, c'est bien ce qui m'a le plus conquis. Avec une ambiance légère voire plate par moments pour ce tout premier tome, il finira tout de même par nous faire rentrer grandement dans l'histoire suite à sa révélation finale : [Alors que Yuna pensait qu'Akari et son frère Rio étaient liés par le sang, ils ne sont en réalité que demi-frère et sœur et Yuna tombe peu à peu sous son charme alors que lui.. n'a que sa sœur en tête.]

     

     

     

      

     


      

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  • Avis Global : A Werewolf Boy

     

    A WEREWOLF BOY

    2012│Corée│125 min.

     


     

     « Si tu mûris, tu pourras ressentir ce que tu n'as jamais ressenti auparavant. En savoir plus est bien, mais ça rend lâche aussi. Tu n'auras qu'une chance dans ta vie. A ce moment-là, ne la gâche pas. »

     

    Suite à un étrange appel téléphonique, une vieille femme, nommée Kim Suni et vivant aux États Unis, se rend dans le chalet de son enfance en Corée du Sud. Elle se remémore sa tendre enfance et sa rencontre avec un jeune homme très étrange. Sa famille a en effet accueilli celui-ci en pensant que c'était un orphelin. Ils le prénomment Cheol Su mais il ne sait ni parler, ni lire, ni écrire, ni même manger correctement. Tout d'abord sceptique et ne voulant pas de lui chez eux, Kim Suni l'accepte finalement et essaye de lui apprendre à vivre normalement.

    Mais comment va évoluer leur relation ? Cheol Su est-il vraiment un orphelin ?

     


      

                      Song Jung Ki • Cheol Su                        → Nice Guy • The Descendants of the Sun • Penny Pinchers                                                         Park Bo Young • Kim Suni, jeune       → Oh My Ghost • The Silenced • Hot Young Blood • Don't Click                                                 Jang Yeong Nam • Mère de Suni         → Friend 2 • The Neightbor • Glamorous Temptation                                                                     Yu Yeon Seok • Ji Tae                              → Gu Family Book • Warm and Cozy • Reply 1994 • Horror Stories                                         Kim Hyang Gi • Sung Ja s   '' i   ' '''     → The Queen's Classroom • Thread of Lies

      


     

    Les spoilers sont entre crochés (surlignez-les pour les lire), lisez donc sans craintes.

    J'ai eu l'occasion aujourd'hui de voir un film magnifique. Tous disaient de A Werewolf Boy qu'il était un film bouleversant, après avoir eu quelques doutes, je peux dire que lorsque l'ending est apparu à l'écran j'ai lâché un petit « bouleversant.. » instinctif. La réalisation du film est telle que je les aime. L'histoire est profonde et j'aime énormément le fait que le scénario ne se déroule pas dans le présent, ça apporte beaucoup de réalité.

     

    Bien que sa transformation en loup-garou ne m'aura pas énormément convaincu, je n'ai aucun doute sur le fait que l'acteur Jung Ki (qui est d'ailleurs un de mes coups de cœur que j'ai toujours hâte de retrouver à l'écran) possède un talent fou : son personnage est différent et assez hors du commun et il se doit de nous faire ressentir tout cela accompagné d'un grand nombre d'émotions et de sentiments sans aucune parole, avec de simples grognements. On est alors émerveillé par son personnage mais également par son talent. Je n'avais pas vraiment eu l'occasion de voir Park Bo Young autre part que dans ce film et j'ai vraiment adoré son interprétation, non seulement elle est très agréable à regarder et à écouter mais elle fait paraître son personnage réel.

     

    J'avais, comme je l'ai dit un peu plus haut, émis un petit doute pendant mon visionnement quant au fait que beaucoup de monde parlait de lui comme d'un incontournable bouleversant et qu'il était resté un moment au box-office. Mais le dernier quart de l'histoire m'a fait comprendre à quel point j'avais pu être plongé dans cette histoire et à quel point je pouvais avoir le cœur brisé. Ces dernières scènes qui s'enfilent m'auront définitivement coupées le souffle. [Lorsque Cheol Su décide de s'enfuir dans la forêt avec Su Ni et qu'il finit par lui adresser ses premiers mots alors qu'elle essaie de le protéger en le repoussant, je ne peux décrire le grand vide que j'ai pu ressentir. J'étais partagé entre le fait qu'il devait s'enfuir mais que lui et Su Ni était destinés comme on nous l'a expliqué dans les scènes précédentes, et qu'ils ne devaient pas se séparer. Puis lorsque les dernières scènes arrivent et que l'on est enfin éclairé sur le contenu de la lettre laissée, j'ai eu le cœur brisé car elle n'était pas revenu alors que le fait qu'il allait l'attendre était indiscutable. Ils se retrouvent finalement et il lui lit le livre qu'il attend depuis plus de 40 ans de lui lire mais elle part, en ne vendant pas la maison dont elle a hérité. Certes, oui ils se sont revus mais on est replongé dans le doute car elle finit par partir le lendemain ce qui est vraiment perturbant.] L'ending m'a laissé complètement figée car on se retrouve plongé encore une fois 40 ans plus tôt en l'espace d'une courte scène grâce à une bande-son et une simple action qui signifient beaucoup dans ce film.

     

     

     


     

    - FAN MV -

    VIDÉO CONTENANT DES SCÈNES DU DRAMA (RISQUE DE SPOIL) → cliquez sur l'image pour y accéder. 

    Avis Global : A Werewolf Boy 

     

    - OST -

    VIDÉO CONTENANT DES SCÈNES DU DRAMA PAS FORCEMENT ESSENTIELLES → cliquez sur l'image pour y accéder.

    Avis Global : A Werewolf Boy

     

     


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  •                                                             LUX                                                           Tome 1 | Obsidienne


     

    « – Ash va te botter le cul, Daemon.

    – Nan, elle l’aime trop pour faire ça. »

     

     

    Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf à rencontrer des voisins de son âge.

     

    Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant ! Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre œil la froide suffisance de Daemon.

     

    Pourra t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes. 

    Lux est sûrement une saga dont vous avez déjà dû entendu parlé : véritable carton aux Etats-Unis, l’auteur n’ayant pas décidé de prendre pour comme héros des vampires ou des loups-garous comme on en croise souvent dans ce genre de livre. Moi-même j’en avais beaucoup entendu parler mais ne me suis jamais vraiment lancée, pour la raison la plus idiote qui soit : le temps d’attente. Obsidienne avait attiré un paquet de personnes et ça m’énervait vraiment de devoir attendre un an pour lire la suite. Je ne comprenais d’ailleurs pas les éditeurs d’attendre aussi longtemps pour les parutions françaises, surtout pour des livres de poche… Mais mon attente n’aura pas servi à rien puisque j’ai tout de même eu l’occasion de lire les deux premiers tomes d’affilée. J'ai d'ailleurs vite dévoré ce premier - et pas qu’une fois aha. C’est simple certes, mais très efficace et en premier lieu, grâce à la magnifique plume de Jennifer L. Armentrout. Je ne me lasserai définitivement jamais de ses livres !

     

    Je dirais que le résumé a bien fait son travail : je ne remercierais jamais assez les éditeurs de ne pas nous avoir directement dévoilé l'espèce de Daemon, notre héros. C'est d'ailleurs ce simple fait qui m'aura tant permis de me plonger dans le livre à 100% : J'étais à la place de Katy. J'étais perdue. L'histoire de la famille Black et de ses congénères est plutôt réussite, nous tenant en haleine. Puis, j'ai toujours eu cette impression de ne pas en savoir assez car.. Il y a tant à savoir et à découvrir.

     

    Comptant pas loin de cinq tomes, Lux nous propose des personnages que l'on a intérêt d'aimer. Heureusement, l'auteur a fait du bon boulot et nous a livré des personnages bien attachants. L'habitude m'avait fait imaginer une Katy assez fragile et sa répartie m'a donc assez surprise mais c'est bien son courage qui m'aura charmée ; une héroïne assez farouche. Son duo formé avec Dee, la sœur jumelle de notre grand ténébreux qu'il protégera coûte que coûte, fut sympathique à découvrir, m'arrachant quelques sourires. J'ai beaucoup apprécié découvrir les aspirations de Daemon, souhaitant protéger sa sœur et faisant donc tout pour éloigner Kat. Seulement, la rancœur est un sentiment assez traître. Daemon m'aura fait craquer, c'est le cas de le dire, car il est Daemon et cette simple pensée réussit à m'obtenir un sourire. De plus, si Katy et Daemon étaient des êtres vivants, je les remercierais. Merci pour avoir fait palpiter un bon nombre de fois mon pauvre cœur, qui a eu du mal à s'en remettre.

     

     

    Plus j'y réfléchis et plus je me rends compte que ce premier tome nous offre beaucoup des choses dont on a l'habitude. Ne vous méprenez pas car avec Obsidienne ça n'est pas du réchauffé, c'est tout autre chose !

     

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  • DEVIL'S LINE

    TOME 1. 

      


     

    Tsukasa Taira est une étudiante ordinaire. Mais un jour elle découvre que l'un de ses amis proches est un vampire meurtrier. Il est arrêté sous ses yeux par Yûki Anzai, un policier moitié humain, moitié vampire. Yûki et Tsukasa sont immédiatement attirés l'un par l'autre. Mais Yûki ne parvient pas à laisser libre cours à ses sentiments. Un groupe terroriste fait alors son apparition, son but : révéler au grand jour l'existence des vampires afin que la population humaine déchaîne sa haine contre eux.

     


      

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes. 

    Je le sentais bien ce manga et je suis heureuse de voir que je ne me suis pas trompée. Devil's Line est assez spécial dans son genre : il est clair que l'auteur n'a pas voulu faire dans la simplicité.

     

    Quelques pages et de simples phrases auront réussi à me charmer. Tout démarre dans un train : Tsukasa ne se sent pas en sécurité. Elle le sent, on l'épie.. Mais surtout, elle le sait, les vampires ne sont jamais loin. Alors que son petit ami la raccompagne chez elle, elle comprend qu'il est trop tard et que le monstre est tout près d'elle. Mais qu'est-ce qui lui prouve qu'il est celui auquel elle pense ?

     

    Devil's Line se situe bel et bien entre thriller et romance mais c'est avec surprise que j'ai pu constater à quel point l'histoire se concentre sur la relation amoureuse se formant dans ce premier tome.

     

    Le personnage d'Anzaï me semble plutôt intéressant, notamment avec sa psychologie assez énigmatique et, j'ai une grande envie de découvrir grâce à son histoire ce monde des vampires qui s'avère assez différent, notamment avec ces lois sur la reproduction, ces pulsions dites incontrôlables ou encore la nature mi-humain / mi-vampire de notre personnage principal. Quant à Tsukasa, son attitude pour le moment assez fifille, qui attend qu'on vole à sa rescousse comme avec l'histoire du prof assez pervers, ne m'intéresse pour le moment pas vraiment. J'espère voir dans les prochains tomes un personnage ne faisant pas office de décor.

     

    La couverture m'avait pas mal intrigué et finalement, je trouve qu'elle reflète bien l'aspect du manga. Les dessins m'ont quant à eux vraiment plu, surtout grâce aux nuances de gris, possédant un côté brouillon qui je le conçois, ne plaira pas à tous. Cependant, je trouve que ce côté renforce l'atmosphère pesante de l'histoire qui m'aura de temps en temps un peu perdue.

     

     

     

     

     


     

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  •    UNE BRAISE SOUS LA CENDRE                             Tome 1 | Une Braise sous la Cendre


     

    « La peur est ton ennemie seulement si tu acceptes qu’elle le soit. »

     

    Laia est une esclave. Elias est un soldat. Aucun d’entre eux n’est libre.

     

    Sous l’Empire Martial, la défiance est synonyme de mort. Ceux qui ne dédient pas leur sang et leur corps à l’Empereur risquent la destruction de tout ce qui leur est cher. C’est dans ce monde brutal, inspiré de la Rome ancienne, que Laia vit avec ses grands-parents et son frère aîné. Sa famille survit comme elle peut dans les allées sombres et pauvres de l’Empire.

     

    Mais le frère de Laia est arrêté pour trahison. En échange d’aider les rebelles qui ont promis de secourir son frère, elle doit risquer sa propre vie pour jouer les espionne à l’intérieur même de la plus grande académie militaire de l’Empire. Là-bas, Laia rencontre Elias, le soldat le plus doué de l’école – et secrètement, le plus réticent. Elias ne veut qu’une chose : la liberté Lui et Laia réalisent rapidement que leurs destinées sont étroitement liées, et que leurs choix pourraient bien changer le sort même de l’Empire.

     

     

     

     

     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.

     

    Pour être honnête, contrairement à beaucoup d’autres blogueurs, je n’avais pas du tout entendu parler de ce livre. J’ai simplement eu l’occasion de le voir dans la liste des sorties de ce mois-ci et il faut avouer que le résumé réussit facilement à convaincre. Deux jours après sa sortie, alors que je venais enfin de l'obtenir, il était le seul livre que je voulais lire (alors que le second tome de ma saga favorite était sorti le même jour). Après réflexion je me rends compte que je n’ai pas dévoré ce livre en une ou deux journées comme j’en ai très souvent l’habitude. Mauvaise chose ? Je ne pense pas. L’additivité n’était pas présente comme dans certains livres en effet, mais ça n’est pas pour autant que je n’ai pas adoré ma lecture.

     

    Laia vit avec ses grands-parents et son frère dans un empire divisé entre deux clans très opposés, les Martiaux et les Érudits. En tant qu’Érudits, ils sont limités sur beaucoup de choses. Le frère de Laia, comme beaucoup d’autres chaque jour, finit par être arrêté pour trahison. Non sans crainte, celle-ci est bien décidée à tout faire pour l’aider, même de se jeter dans la gueule du loup, ici nommé Blackcliff, une école aux allures très militaires où sont formés dès l'âge de 6 ans des Masks, soldats impitoyables de l’empire.

     

    Intriguée par cet univers, par le déroulement de ce résumé (même si j’avoue que la couverture a bien aidé également), je me suis vite retrouvée dans un monde de violence et de guerre, univers que j’aime toujours énormément découvrir. Le point que j’ai le plus apprécié dans ce livre est très clairement la double-narrationélément clef selon moi car grâce à lui on se retrouve réellement plongé dans l’univers. Il nous permet vraiment de ne pas simplement être lecteur : entre Laia, Érudite mais également esclave et Elias, Martial et soldat, nous avons vraiment l’occasion d’explorer dans les détails les différents points de vue de façon égaux, malgré l’opposition.

     

    J’ai aimé le fait qu’Elias soit souvent partagé. Malgré ce qu’il dégage, il est loin d’être sûr de lui dans certaines situations et pour lui, le fait d’essayer de survivre est la seule chose qui puisse donner un sens à sa vie, alors enfermé dans cette prison qu’est Blackcliff. Laia, elle, vers les débuts du livre, est vraiment ce qu’on appelle une trouillardene pensant que très rarement à ses actions présentes mais également futures. Le fait de se retrouver à Blackcliff lui aura, sans aucune hésitation de ma part, forgé une partie d’elle car en sortant tout récemment de ma lecture je peux dire que l’évolution est bien présente.

     

    Après l’ambiancel’évolution et la double narration, je ne pouvais pas passer au-dessus d’un autre élément qui m’aura beaucoup surprise et donné le sourire au cours de ma lecture : toutes ces choses que je n’attendais pas. Elias est loin de n’être qu’un soldat, il a une place convoitée dans cette école et c’est non sans mal qu’il l’a obtenu car il est loin d’être un élève comme les autres. Surveillé et oppressé, c’est également son passé et le fait qu’il est bien le seul à avoir un comportement humain entre les murs de Blackcliff qui m’aura fait éprouver de très bonnes choses à son égard. Aussi, des épreuves se mettront sur sa route et j’étais loin de me rendre compte, avant ou même au début de ma lecture, de leur ampleur et des conséquences qu’elles pourraient avoir. Aussi, Laia est loin d’être une jeune fille innocente et n'est pas destinée à être l'héroïne de ce livre par le hasard. Le secret sur sa famille m’aura vraiment épatée car il est vrai que je croyais vraiment qu'elle était juste un personnage qui allait se retrouver dans un sérieux pétrin à cause de sa peur et de sa fragilité.

     

    Vous êtes intrigués, j’en suis certaine. Parce qu’une braise sous la cendre est vraiment une dystopie à découvrir et à explorer.

     

     

     


     

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